Hommage
Cher Fabrice,
Ce soir, j'ai eu un choc lorsque ma maman m'a appris que tu nous avais quittés. Toi, si plein de bonté, de gentillesse, d'enthousiasme, de joie de vivre !
Je t'ai rencontré à Namur au milieu des années 80. Tu étais le premier et tu m'as tout de suite donné confiance en moi-même; c'est à toi que je dois de vivre ma vie aussi bien que je la vis aujourd'hui. Tu voulais tant donner à ceux qui t'étaient chers.
Par la suite, nos chemins se sont quittés, se sont croisés plus tard lorsque tu as habité Jette, se sont à nouveau séparés pour se retrouver ces dernières années. Même si nous ne nous donnions des nouvelles qu'une ou deux fois l'an, cela me faisait un plaisir immense et mon plus grand regret est de ne pas avoir pu te revoir récemment.
J'espère que, de là où tu es maintenant, tu pourras lire ces quelques mots et savoir combien je pense à toi.
J'ai une pensée émue pour tes proches et tout particulièrement pour Bruno.
Je t'embrasse.
Bernard
Bernard Lonnoy- 15-03-10